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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 23:34

Article original

 

http://www.larep.fr/photoSRC/bqUyVelNbWe1aAxBwXruFG8LIKncgI5EqzxysNngmzhLQqc95EY68d5L1WxH7gOSe4AgvLt9FhffSVHCrA9xuoG6bA--_/1267553.jpeg

 

 

Après le décès, l'an passé, de Jacques Asklund, historien de Beaugency et romancier pour la jeunesse, quatre manuscrits ont été retrouvés dans son ordinateur. « Le Fichier des bannis », publié chez Oskar éditeur, a rejoint les rayons des libraires fin août. Et d'autres ouvrages suivront.


Des personnages attachants et  un récit original

Lieu et époque sont indéterminés… Une milice civique, chassant les opposants à un régime politique totalitaire désireux de faire « table rase du passé », a repéré un jeune garçon. Elle le poursuit sans l'atteindre dans une course circulaire infernale, observée par deux témoins médusés. Ils comprennent que l'adolescent est un Eskhine, un des descendants d'une population installée depuis des siècles dans le pays. Une population parfaitement intégrée, mais qui a conservé quelques coutumes que le nouveau gouvernement ne peut tolérer.

Garfeld, le narrateur, tait instinctivement la cachette où s'engouffre prestement le fuyard. Pourtant, il travaille pour le Comité de censure chargé de répertorier les livres ayant échappé aux autodafés. Pour cette tâche, il est en liaison directe avec l'ordinateur central.

Il ne peut imaginer dans quelle aventure il s'est engagé en protégeant spontanément Felip, le jeune Eskhine… D'autres « services » sont à venir !

Un récit original et très rythmé, une aventure souvent haletante… Des personnages courageux, astucieux et attachants… Et des thèmes qui portent à réflexion : régime totalitaire et résistance, civilisation menacée et mémoire, rôle subversif du livre et de l'écriture…

Cl. G.

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 13:53

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Les mains de Raoul dans le dos. Photo de Jeanne Foiche.

 

Aujourd'hui nous enterrons Raoul Imbert. Avec lui c'est un peu de l'âme de Beaugency qui s'en va. Repose en paix.

 

 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 15:32

Photo-120.jpg

La cour du château

 

Certains bâtiments de Beaugency ne sont accessibles que lors de la journée du patrimoine. C'est une bonne occasion de découvrir Beaugency sous un nouvel angle.

 

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Le pont vu de la tour Saint Firmin

 

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La glacière du château

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L'entrée de la glacière et son maître des clefs: M.Fautrel.

 

Photo-125.jpgLe viaduc, détruit en partie le 14 juin 1944, et quelques maisons balgentiennes avec...

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 14:20


Rappel Historique



Les seigneurs de Beaugency vivent dans la Tour « dite de César » entourés de leur cour. La possession de ce château constitue le chef-lieu de leur domaine et exprime leur domination militaire. Les seigneurs de Beaugency, par leurs libéralités à destination des institutions religieuses, témoignent de leur emprise territoriale et de leur dévotion religieuse.
haute de 36 m et 22 mètres de coté. (surnommée aussi "Tour César)


Le premier castrum correspond à une vaste enceinte unique incluant, le peuplement, la tour seigneuriale et plusieurs fondations religieuses. Deux portes principales permettent l’accès au castrum : la porte de la tour du Change au Nord et la porte Maucuidant au Sud face à la Loire.


L’extension du castrum
se poursuit au XIIème siècle grâce au seigneur Raoul 1er de Beaugency. La dernière enceinte longue de 2000 mètres englobe une agglomération de près de 20 hectares.

En 1291, Raoul II, vend sa terre de Beaugency au roi Philippe le Bel, qui la destine au douaire des épouses royales.


Une tradition, développée à l’époque moderne, a fait du donjon de la citadelle de Beaugency une « Tour de César ». Or, cette appellation ne repose sur aucune réalité historique.


La Tour maîtresse du château de Beaugency constitue un des derniers vestiges de l’architecture militaire romane (XIème siècle). Résidence des seigneurs de Beaugency, le donjon commandait les défenses de la citadelle et le pont sur la Loire. A proximité de la tour, à l’Est, deux grands bâtiments romans, aujourd’hui disparus, servaient aux seigneurs : une grande salle et un logis secondaire associés à une chapelle castrale. Ces deux édifices sont réemployés par le comte Dunois et le cardinal de Longueville comme manoir seigneurial aux XVème et XVIème siècles.


Dans son état d’origine, la tour de Beaugency ne comporte que trois niveaux : une salle basse voûtée et deux étages abondamment percés de fenêtres. L’élévation (26 mètres) se termine par un chemin de ronde crénelé, surmonté d’un toit. L’accès à la tour se fait par une porte primitive, en plein cintre, s’ouvrant au premier étage, dans l’angle Nord et desservant le bâtiment par un escalier en pierre et en bois. A chaque étage, l’espace est divisé en deux parties par un mur longitudinal : une « grande salle » (Nord-Ouest) et trois chambres (Sud-Est). Cette première tour est surélevée d’un étage au XIIème siècle, où apparaissent des échauguettes. Les murs intérieurs de refend longitudinaux des trois étages sont remplacés par un épi de trois arcades au XIIIème siècle. Le donjon connaît un réaménagement important aux XIVème (création du quatrième étage, déplacement de l’entrée…) et XVIème siècles (travaux d’entretien, fenêtres à meneaux, réfection des cheminées) où l’édifice sert de prison.






En 1567, l’incendie mis à l’église Notre-Dame par les Protestants se transmet à la tour : la toiture à pans en plomb et en ardoise est détruite.


En 1692, un pan de l’enceinte de la tour s’effondre sur le jardin de l’Abbaye. En dédommagement, les religieux utilisent la motte jusqu’au pied de la tour.


Au XVIIIème siècle, une glaçière est aménagée dans une galerie, à l’Est, et le sommet de la tour, menaçant de ruine, est diminué de trois mètres.


En 1789, une maison est construite sur la motte en contrebas du chemin de ronde de l’Ouest et en 1793 une partie de la motte est dégagée pour favoriser l’accès à la place Saint- Firmin. La tour est vendue à Monceau Denevers et Hême de Beaugency. Ne pouvant arriver à la démolir, ils utilisent la partie inférieure en magasin.


En 1840, les piliers soutenant la voûte de la salle du rez-de-chaussée chutent et l’édifice est classé Monument Historique sur intervention de Prosper Mérimée. Le donjon sert de magasin au Dépôt de mendicité. En 1881, les parties hautes sont détruites à la suite d’un incendie provoqué par l’entrepôt de bois du Dépôt de mendicité. Le Ministère de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts interdit cet usage.


Propriété de l’État, la Tour « de César » connaît des campagnes de restauration régulières et d’entretien afin d’assurer sa conservation.

 

Cette tour ressemble énormément à cellede Loches ou encore de Langeais.


Donjon de Loches


Une des rares gravures du donjon possédant encore ses arcades. Il servira de carrière de pierres jusqu'à l'écroulement des étages.





Il était composé de 4 étages et était le derner atout défensif de la ville. On repère encore assez nettement les cheminées et les trous de boulats qui indiquent le niveau des étages.


Difficile à prendre en photo avec mon pauvre appareil. J'emprunte donc ce cliché à Laurent Boucher



Pour des raisons de sécurité, le premier étage était accessible par un escalier en bois (facile à détruire en cas de fuite) puis on accédait au reste des étages par des escaliers étroit en colimaçon. Plus facile à défendre donc.




A noter à son pied la glacière que l'on peut visiter pendant les journées du patrimoine.

Reconstitution vidéo de la tour.



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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 09:40

Un petit tour d'horizon de la ville, histoire de voir son évolution et de se rendre compte à quel point elle est belle.


XVIIIème

Histoire de retrouver la ville dans son contexte initial....

A noter le pont (évidemment) la tour César, le couvent des ursulines, l'abbaye, .la tour du diable et l'église (et son clocher ) de Saint Firmin. Il ne reste que le clocher...
La ville qui déborde déjà de ses remparts pour se rapprocher dangereusement de la Loire.
Le grand mail à un air de campagne.



1840, Turner




Le peintre William Turner fit plusieurs voyages ayant la Loire pour thème entre 1826 et 1840, il nous a laissé plusieurs représentations de Beaugency
















1856
Le pont voit l'apparition d'une architecture métallique à la mode à l'époque. Il permettait surtout aux  inexplosibles de franchir le pont. Un massacre inutile car l'arrivée du train remettra en cause le trafic passager sur la Loire.











1893

Une vision romantique de la ville
















Place  du martroi au début du XXème siècle, prise sur l'excellent site
: http://www.beaugen.net/




L'hôtel de ville

Façade renaissance, qui raconte elle aussi une histoire tourmentée

En 1562, la ville est prise et pillée par les protestants.

La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy atteint Beaugency le 24 août, et le massacre des protestants s’y répète.











Le château

La construction de cet édifice a été entreprise par le Bâtard d'Orléans, comte de Longueville et de Dunois, dans la seconde moitié du XVe siècle. Bâti sur les ruines d'un château médiéval des Sires de Beaugency, il possède une remarquable charpente du XVe siècle. Sa tour César, donjon carré, domine la Loire. Le beau Dunois y vécu dix-sept ans à partir de 1440 avant de s'installer à Châteaudun. Il a été un fidèle compagnon d'armes de Jeanne d'Arc.

Resté dans sa descendance jusqu'à la Révolution, le château connaît alors certaines transformations. Au XVIe siècle, ses descendants agrandissent l'édifice. Ainsi, Jean Cardinal de Longueville fit construire l'aile Renaissance, l'escalier à vis et les fresques de l'oratoire. Confisqué, l'édifice est ensuite vendu comme bien national. Il servira de Dépôt de mendicité en 1840. Le château Dunois de Beaugency est classé monument historique en 1926.

Il appartient aujourd'hui au Conseil général du Loiret qui en a confié la gestion à la ville de Beaugency. Depuis 1927, il abrite le musée des arts et traditions de l'Orléanais. Le château de Beaugency accueillit le roi Louis VII le Jeune qui fit annuler, en 1152, son mariage avec Aliénor d'Aquitaine. Cette sentence fut l'une des causes de la guerre de Cent ans. ..


La tour "césar"... En fait, le donjon du château.
 

 



Daté de la fin du XIème siècle, il est du type de ceux construits dans l'ouest de la France de 994 à 1220 (Langeais Indre-et-Loire à 24 km de Tours) et Dourdan dans l'Essonne au sud de Paris). Haut de 35 mètres, il était composé de quatre étages. Demeure seigneuriale, il était aussi le dernier retranchement défensif de la ville.




La tour de l'ancienne église Saint Firmin

http://www.chateaux-valdeloire.com/Image2/Centre/Beaugency_place_st_firmin.jpg 
Une importante église paroissiale de Beaugency était Saint-Firmin dont la nef s'est effondrée au XIXe siècle mais dont il reste le clocher typique qui donne la silhouette caractéristique de la ville. Ce clocher renferme un carillon qui joue trois fois par jour l'air du Carillon de Vendôme. Cette chanson dont on ne connait plus qu'une strophe remonte à la période la plus noire de la Guerre de Cent ans où le royaume de France était réduit à la dimension d'un mouchoir de poche, et c'est certainement « la » chanson française la plus ancienne connue actuellement.
L'église Saint-Firmin a été vendue et démantelée pendant la Révolution. Seul persiste son clocher racheté par les paroissiens. Il fut construit vers 1530 avec l'aide du Cardinal de Longueville, petit-fils de Jean, comte de Dunois, chevalier et compagnon de Jeanne d'Arc, bâtard de Louis 1er, frère du Roi de France.  L'encadrement de son porche date de 1548.

La légende rapporte que Simon Ier de Beaugency (vers l'an 850) était atteint d'une maladie très grave, qu'il allait mourir lorsqu'un matin, il sentit une odeur douce et agréable qui s'était répandue dans la ville et, qu'à l'instant, il fut guéri. Quelques jours plus tard, il apprit que le jour même de sa guérison « miraculeuse » le clergé d'Amiens avait trouvé les restes de saint Firmin et que, à cette occasion, une odeur douce et agréable s'était répandue sur Amiens. Simon fut convaincu que sa guérison était liée à la découverte des restes de Saint Firmin.

Simon Ier fit don de sa seigneurie au clergé d'Amiens qui le laissa en gérance à ses descendants à la condition que le sire de Beaugency vienne rendre hommage à Amiens chaque année et verse une « Maille d'or » (pièce d'or) destinée à financer des étudiants d'Amiens. Si le sire de Beaugency ne versait pas la « Maille d'Or », les étudiants d'Amiens étaient en droit de venir à Beaugency pour la réclamer en se faisant d'ailleurs loger et nourrir aux frais de la ville jusqu'à ce que cette fameuse « Maille d'or » fut versée. L'une des rues principales de Beaugency s'appelle Rue de la Maille d'Or.


L'abbaye

Le lieu du concile qui décida l'annulation du mariage entre Louis VII et Aliénor d'Aquitaine.
Le choeur et le chevet ont un style remarquable de pureté et de simplicité. La multiplicité des sujets de ses chapiteaux en fait, après Saint-Benoit sur Loire, (abbaye de Fleury) l'un des joyaux romans de la vallée de la Loire.


Dix huit mois plus tard, elle épousera le duc de Normandie, Henri, qui devint roi d'Angleterre en 1154. En 1568 au cours des guerres de religion, l'abbaye sera incendiée, puis relevée au milieu du XVIIe siècle par les chanoines de Sainte-Geneviève qui se substituèrent à ceux de Saint-Augustin.

 

 

 



Les bâtiments du couvent (XVIIe siècle) sont devenus un hôtel-restaurant et une école. Depuis la Révolution de 1789, l'abbatiale est l'église de la paroisse Notre Dame.














Le couvent des Ursulines


Photo issue du site: http://www.beaugen.net

Le couvent des ursulines est un des plus anciens bâtiments de Beaugency. On passe souvent devant sans le remarquer. Et pour cause, il est plutôt intimidant de passer ses murs.


Pourtant l'accueil qui y est fait est très chaleureux et les soeurs sont ravies de vous compter l'histoire de ce site.


Cette compagnie est issue de Sainte Angèle:

Angèle Merici : En Italie du Nord, Angèle Merici, née en 1474 à Desenzano, fonde le 25 novembre 1535, à Brescia, la «Compagnie de Sainte Ursule». Son but est d'aider des jeunes filles à servir Dieu, en consacrées, sans obligation de vœux, au milieu du monde paganisé de la Renaissance.
En 1540, le 27 janvier : mort d'Angèle. Elle laisse à la Compagnie : sa Règle, ses Avis, son Testament, et surtout son exemple.






Caractéristiques de cette compagnie :

A une époque où, pour la femme, il n'y avait que deux voies « un mari ou des murailles » Angèle Merici ouvre toute large une autre porte : celle de la consécration vécue dans le monde, les Vierges restent dans leur famille, avec promesse ou voeu privé de Virginité : «puisqu'elles sont élues, vraies et virginales épouses de Jésus-Christ». L'entrée dans la Compagnie se fera «joyeusement et librement».
La dignité de la femme : Angèle la place dans le gouvernement confié à des femmes.
La « Règle authentique », a été dictée par Angèle en 1535, approuvée par l'Evêque de Brescia en 1536, puis par Bulle du Pape Paul III en 1544. Il en reste une copie manuscrite de 1546.
Cette compagnie n'a pas de but spécifique : « Dieu vous a groupées pour servir la divine majesté ».


Sainte Ursule comme nom pour les Ursulines

C'est une vierge et martyre du VI ème siècle. Elle était très populaire au Moyen Age et à la Renaissance, Angèle l'a choisie comme patronne pour l'Institut qu'elle fondait, modèle du don de sa vie au Christ jusqu'à la mort et guide pour les jeunes filles qui l'accompagnaient...11000 dit la légende. Son culte est particulièrement conservé à Cologne, la Cathédrale serait sur le lieu présumé de leur martyr



Historique (rapide) de la compagnie des Ursulines à Beaugency
1629 fondation de la communauté des ursulines par 4 soeurs.
1870-1871 : Occupation prussienne. Durs combats dans la région
1910 hôpital militaire (en prévision du premier confli mondial ? Certaines soeur y croient dur comme fer. Et c'est vrai que la coïncidence est troublante. Le bâtiment est donc un hôpital couvent (voir image).
1940: réquisition par les autorités
1940-45 : Occupation allemande, bombardements : Église, pont, viaduc. Nombreux morts et blessés, 1/3 de la ville sinistré. La ville sera définitivement libérée en septembre 1944.

Source d'une partie du texte :
http://ursulines-ur.cef.fr/Evolution-du-titre-Ursulines

Source de l'image ancienne couvent-hôpital :
http://beaugen.net/pgs/couvhopw.htm


Le pont

Le pont comporte quelques arches gothiques, datées du début du XIVe siècle.

Initialement il y avait deux ponts en continuité l'un de l'autre, un passage de l'un à l'autre se faisait par un pont-levis en bois à la hauteur d'une île sur la Loire. "L'île du Pont".

Le pont "nord" côté rive droite faisant 11,5 mètres de large, le pont "sud" du côté de la Sologne ne faisant que neuf mètres de large. Le pont-levis représentait une protection pour les habitants de la ville.

En 1505, une crue emmène "l'île du Pont" et le pont-levis.

A cette époque la guerre de Cent ans est terminée, la protection de la ville devient moins nécessaire, le pont-levis est supprimé et deux arches à redent sont construites.

En passant sur le pont on peut toujours constater la différence de largeur entre les anciens ponts "nord" et "sud".

Le pont de pierre à Tours s'étant effondré, suite à une déchaussement des piles (pieux en bois sous les piles en pierres) une inspection des anciens ponts de la Loire a été entreprise de façon systématique. A cette occasion il a été découvert que le pont de Beaugency souffrait des mêmes maux que le pont de pierre à Tours et que des travaux étaient très urgents. La circulation sur le pont a été partiellement interrompue pendant plusieurs mois. Des travaux de consolidation des soubassements des piles ont été entrepris, des palplanches battues et bétonnées protègent maintenant les piles d'un déchaussement.

 

Le pont de Beaugency sur la Loire
Le pont de Beaugency sur la Loire

Le pont de nuit

Le pont de nuit.


La maison des templiers


La Maison des Templiers (XIIe siècle) possède d'intéressantes baies romanes. Elle est contemporaine du porche de l'église abbatiale. Ce bâtiment est le plus ancien édifice civil de la ville.




Mais aussi  l'abbaye, l'église saint-Etienne, la rue du ravelin, la rue du pont, le ru....




L'Eglise Saint Etienne



L'Eglise Saint Etienne (photo ci contre) a été construite au XIème siècle sur un premier édifice du VIème siècle, elle dépendait de l'Abbaye de la Trinité de Vendome.










La tour de l'horloge


De belles maisons anciennes se situent rue de la Sirène et rue de l'Evéché.

Les noms de Rue font revivre les Corporations médiévales:
rues du Change,
de la Cordonnerie,
de la Boucherie,
de la Poterie,
de la Boulangerie,
de la Porte aux Febvres,
etc ...


De nombreux Puits de Quartier subsistent dans les
rue du Puits de l'Ange,
du Puits Chaumont,
du Puits Manu, ....










Les remparts.

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:10
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